Catégorie : Candidat

  • L’intérim en France – Partie #5 – Le droit au chômage

    L’intérim en France – Partie #5 – Le droit au chômage

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur le droit au chômage d’un intérimaire !

    Dans quel cas un intérimaire peut-il prétendre aux indemnités chômage ?

    Pour pouvoir prétendre aux indemnités chômage, un intérimaire doit avoir travaillé 130 jours ou 910 heures (l’équivalent de 6 mois) au cours des 24 derniers mois s’il a moins de 55 ans. S’il a 55 ans ou plus à la date de fin de son dernier contrat de travail, il doit avoir travaillé 910 heures au cours des 36 derniers mois.

    Par la suite, un intérimaire doit maintenir son inscription à France Travail chaque mois, même s’il a travaillé. France Travail déduira alors son salaire des indemnités versées, et ses droits au chômage seront ainsi rechargés.

    Ce système est particulièrement adapté aux parcours discontinus des intérimaires, qui alternent périodes de mission et périodes sans activité. Il offre une sécurité financière entre deux contrats et permet de mieux gérer les transitions professionnelles.

    Attention : pour que vos droits soient bien pris en compte, veillez à conserver tous vos bulletins de salaire et attestations employeur. En cas de doute, n’hésitez pas à solliciter votre agence d’intérim ou un conseiller France Travail.

    Dans notre série L’intérim en France

  • Les fiches métiers Énergie : Technicien / Ingénieur Chimiste H/F

    Les fiches métiers Énergie : Technicien / Ingénieur Chimiste H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce domaine en constante évolution nécessite des compétences solides en chimie et en analyse pour garantir la sûreté et l’efficacité des installations. Que vous soyez passionné(e) par l’analyse de procédés, le contrôle qualité ou le développement de solutions chimiques, CRIT vous propose un poste de Technicien(ne) ou d’Ingénieur chimiste où chaque intervention contribue directement à la performance, à la sécurité et à la fiabilité des systèmes énergétiques. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Technicien ou Ingénieur Chimiste H/F

    Le/La Technicien(ne) ou Ingénieur chimiste nucléaire supervise les procédés chimiques associés au cycle du combustible ou à l’environnement des installations nucléaires. Il/elle analyse les circuits, surveille les paramètres chimiques et radiochimiques, conçoit et améliore des protocoles, contribue à la sûreté, la propreté, au contrôle des effluents, à la recherche/développement selon le poste.

    Les missions d’un Technicien ou Ingénieur chimiste H/F

    • Réaliser des analyses chimiques et radiochimiques sur des prélèvements (eau, circuits, effluents, matériaux). 
    • Suivre les équipements de laboratoire, gérer les automates, assurer l’étalonnage, le bon fonctionnement des appareils et instruments. 
    • Participer au suivi du combustible, de ses assemblages, vérifier étanchéité etc.  
    • Contribuer à la conception ou au développement de procédés (extraction, traitement, séparation, traitement des effluents, etc.).  
    • Veiller aux aspects sécurité, radioprotection, respect des normes chimiques, et environnement. 

    Quelles sont les compétences d’un Technicien ou Ingénieur chimiste H/F ?

    • Très bonne maîtrise de la chimie analytique, chimie industrielle, radiochimie. 
    • Connaissance des appareils et techniques de laboratoire (spectrométrie, chromatographie, etc.). 
    • Rigueur, précision dans les mesures, bonne méthodologie de travail. 
    • Connaissance des normes de sécurité, radioprotection, gestion des produits dangereux. 
    • Capacité de documentation, reporting, interprétation des données. 

    Quelle formation pour devenir Technicien ou Ingénieur chimiste H/F ?

    Pour devenir Technicien(ne) chimiste, une formation de niveau Bac+2 à Bac+3, comme un BTS, un DUT ou une licence professionnelle en chimie ou en environnement, est généralement requise. Pour exercer en tant qu’ingénieur(e), il faut suivre une école d’ingénieur ou un master spécialisé en chimie ou dans le domaine nucléaire. Dans tous les cas, des habilitations spécifiques au secteur (RP, SCN, CSQ, etc.) sont nécessaires selon le poste et le site.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) Technicien(ne) chimiste peut percevoir entre 15 et 18 € de l’heure sur des postes temporaires, tandis que les postes stables offrent généralement un salaire annuel brut compris entre 24 000 et 35 000 €, selon le diplôme, le lieu et les responsabilités. Avec l’expérience, il peut évoluer vers des fonctions de chef de laboratoire, de référent en matériaux ou chimie, d’ingénieur process, de chargé de Recherche & Développement ou encore de responsable qualité ou environnement.

    Les autres appellations …

    Le/La Technicien(ne) ou Ingénieur(e) chimiste peut également être désigné comme : Technicien chimie de tranche (EDF) ; Technicien chimiste nucléaire ;  Ingénieur chimie / procédé nucléaire. 

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  • Les fiches métiers Énergie : Électricien H/F

    Les fiches métiers Énergie : Électricien H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce domaine en constante évolution nécessite des compétences solides en électricité et en maintenance pour garantir la sûreté et l’efficacité des installations. Que vous soyez passionnée par l’installation, le diagnostic ou la maintenance des systèmes électriques, CRIT vous propose un poste d’Électricien(ne) où chaque intervention contribue directement à la performance, à la sécurité et à la fiabilité des systèmes énergétiques. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Électricien H/F

    Le rôle d’un(e) Électricien(ne) consiste à garantir la performance et la fiabilité des systèmes électriques au cœur des installations nucléaires. Elle assure l’installation, la maintenance, la surveillance et la réparation des équipements électriques, tout en respectant les normes de sécurité et les exigences de radioprotection. Chaque intervention contribue directement à la continuité de service et à la sûreté des installations, faisant de ce métier un maillon essentiel de la performance énergétique et de la sécurité des sites.

    Les missions d’un Électricien H/F

    • Installer, raccorder, câbler, poser les équipements électriques (armoires, moteurs, câblages, connexions). 
    • Maintenance préventive et corrective des systèmes électriques (ou moteurs, commandes, automatisme). 
    • Diagnostiquer des pannes électriques, identifier les défauts, effectuer les remises en service. 
    • Veiller à la conformité des installations électriques aux normes, aux règles de sécurité, aux habilitations nécessaires, contrôler les équipements. 
    • Collaborer avec les équipes de maintenance, ingénierie, radioprotection pour assurer la sécurité des installations. 
    • Participer aux arrêts de tranche ou opérations spécifiques selon le planning des centrales. 

    Quelles sont les compétences d’un Électricien H/F ?

    • Solide base en électrotechnique, électricité, automatisme. 
    • Lecture de plans, schémas électriques, logique de circuits, protections, appareillage. 
    • Savoir-faire en maintenance (outils, méthodes), diagnostic et dépannage. 
    • Sens de la sécurité, respect des protocoles stricts, habilitations électriques et nucléaires (SCN, CSQ, habilitation électrique de type H0B0 etc.). 
    • Rigueur, précision, capacité à travailler sous contraintes (arrêt, astreinte, horaires décalés), travail en hauteur ou dans zones contrôlées selon les cas. 

    Quelle formation pour devenir Électricien H/F ?

    Pour devenir Électricien(ne), il est possible de commencer avec un CAP, un BEP ou un Bac Pro en électrotechnique, métiers de l’électricité ou maintenance des systèmes électriques. La poursuite d’études avec un BTS en électrotechnique ou en maintenance industrielle est fréquente, et peut être complétée par une licence professionnelle ou une formation spécialisée incluant les habilitations spécifiques au nucléaire.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un Électricien(ne) dans le secteur de l’énergie débute avec un salaire annuel brut compris entre 24 000 et 30 000 €, selon son diplôme et son lieu d’affectation. Avec l’expérience, la rémunération progresse en fonction des responsabilités, notamment vers des postes de chef d’équipe, de technicien de maintenance ou d’ingénieur électricien, avec en complément des primes liées aux contraintes spécifiques du métier comme les astreintes, le travail en zone contrôlée ou les arrêts de tranche.

    Les autres appellations …

    L’Électricien(ne) peut également être désigné(e) comme : Électricien de maintenanceÉlectricien Industriel ; Électricien Electro-technique ;  Électricien maintenance nucléaire.

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  • Les fiches métiers Énergie : Technicien en radioprotection H/F

    Les fiches métiers Énergie : Technicien en radioprotection H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce secteur en constante évolution nécessite des compétences solides en radioprotection et en sûreté pour garantir la sécurité des personnes, des installations et de l’environnement. Que vous soyez attiré(e) par le contrôle des risques, la surveillance des zones à rayonnements ou la mise en place de protocoles de sécurité, CRIT vous propose un poste de Technicien(ne) en radioprotection où chaque intervention joue un rôle clé dans la performance, la sûreté et la fiabilité des installations nucléaires. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Technicien en radioprotection H/F

    Le rôle d’un(e) Technicien(ne) en radioprotection est essentiel pour garantir la sûreté et la performance des installations nucléaires. En veillant à ce que les sites, les procédés, les équipes et l’environnement respectent les normes les plus strictes, il/elle analyse, mesure et contrôle les risques liés aux rayonnements ionisants. Conseiller, former et intervenir rapidement en cas d’anomalie, c’est transformer chaque action en un gage de sécurité et de fiabilité, faisant de ce métier un pilier incontournable de la protection et de la performance du secteur de l’énergie.

    Les missions d’un Technicien en radioprotection H/F

    • Analyser les environnements de travail pour identifier les sources de radiation et les risques associés.  
    • Vérifier la conformité des installations et équipements aux normes de radioprotection, effectuer des inspections et contrôles techniques.  
    • Réaliser des mesures radiologiques (ex : dosimétrie, étalonnage des appareils) et surveiller les rejets (liquides, gazeux).  
    • Mettre en place des protocoles de sécurité, signalisation, zones contrôlées/surveillées.  
    • Informer, sensibiliser ou former les intervenants sur les bonnes pratiques de radioprotection.  
    • En cas d’alerte ou d’incident, assurer la réponse (procédures, confinement, mesures d’urgence).  

    Quelles sont les compétences d’un Technicien en radioprotection H/F ?

    • Bonne connaissance des rayonnements ionisants, de la physique nucléaire, des effets biologiques. 
    • Maîtrise réglementaire : Code du travail, normes ASN (Autorité de sûreté nucléaire), directives internationales. 
    • Rigueur, esprit critique, sens des responsabilités, sérieux dans la documentation et les procédures.  
    • Capacité à travailler en équipe, bon relationnel, pédagogie pour former ou informer les autres.  
    • Autonomie, discrétion, maîtriser les outils de mesure et de surveillance, capacités d’analyse.  

    Quelle formation pour devenir Technicien en radioprotection H/F ?

    Pour travailler en radioprotection, le niveau minimum requis est le baccalauréat, souvent un Bac Pro ou un Bac+2. Les parcours les plus courants passent par un BTS ou un DUT en environnement, chimie, mesures physiques ou techniques de radioprotection, éventuellement complétés par une licence professionnelle spécialisée dans les métiers de la radioprotection ou de la sécurité nucléaire. Des formations complémentaires et habilitations spécifiques au nucléaire (RP, RN, SCN, CSQ, etc.) sont indispensables selon le site et le poste. Enfin, pour accéder à des fonctions d’ingénieur, il est nécessaire de suivre un master ou un cycle en école d’ingénieur avec une spécialité en nucléaire, sûreté ou physique nucléaire.

    Salaire et évolutions de carrière

    En début de carrière, un(e) Technicien(ne) en radioprotection gagne environ 2 000 € bruts par mois. Avec l’expérience, la rémunération évolue généralement entre 2 500 et 3 000 € bruts mensuels, voire davantage selon les responsabilités exercées et le site d’affectation. Les perspectives d’évolution permettent d’accéder à des postes de chef d’équipe, d’expert ou d’ingénieur en radioprotection, de coordinateur de zone contrôlée, de référent sécurité, ou encore de rejoindre des fonctions liées à la gestion de crise ou à l’audit.

    Les autres appellations …

    Le/la Technicien(ne) en radioprotection peut également être désigné(e) comme : Technicien(ne) méthodes radioprotection  ; Technicien(ne) nucléaire, Technicien/ne radioprotection intégréeAgent / contrôleur radioprotection selon les fonctions précises.  

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  • Les fiches métiers Énergie : Échafaudeur H/F

    Les fiches métiers Énergie : Échafaudeur H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce secteur en constante évolution repose sur une logistique rigoureuse et sur la mise en place d’infrastructures temporaires sûres pour garantir la continuité des opérations. Que vous soyez attiré(e) par l’organisation des flux de matériel ou par le montage d’échafaudages indispensables aux interventions techniques, CRIT vous propose un poste d’échafaudeur où chaque action contribue directement à la sécurité, à l’efficacité et à la performance des installations. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’Échafaudeur H/F

    L’Échafaudeur(euse) joue un rôle clé dans la réussite des opérations nucléaires. Véritable garant de la sécurité des accès, il conçoit, monte et démonte des structures essentielles pour permettre aux équipes techniques d’intervenir en toute confiance. Chaque échafaudage installé répond aux normes les plus strictes de sûreté, de stabilité et de radioprotection. Grâce à son expertise, il assure la conformité et la fiabilité des installations temporaires, faisant de ce métier un maillon indispensable de la performance et de la sécurité des sites nucléaires.

    Les missions d’Échafaudeur H/F

    • Montage et démontage d’échafaudages selon plans et normes. 
    • Vérification de la sécurité, stabilité et conformité des structures. 
    • Collaborer avec les équipes de travaux, maintenance, radioprotection pour s’assurer que l’échafaudage respecte les zones contrôlées ou surveillées. 
    • Transport, manutention des éléments d’échafaudage, matériel. 
    • Participer au nettoyage, rangement, maintenance des équipements d’échafaudage. 

    Quelles sont les compétences d’Échafaudeur H/F ?

    • Sens de l’équilibre, bonnes capacités physiques. 
    • Habileté manuelle, précision, souci de la sécurité. 
    • Lecture de plans, capacité à interpréter des instructions techniques. 
    • Travail en hauteur, connaissance des protections individuelles (EPI), respect des règles de sécurité. 
    • Fiabilité, ponctualité, travail en équipe. 

    Les formations pour devenir Échafaudeur H/F ?

    Pour devenir échafaudeur(euse), il est possible de commencer par un CAP ou BEP en métallerie, maintenance industrielle ou bâtiment, ou un Bac professionnel en mécanique ou dans un domaine connexe. Ce parcours peut être complété par des formations d’adaptation à l’emploi et par un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) spécifique au métier de monteur échafaudeur.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) échafaudeur(euse) débute avec un salaire compris entre 1 700 et 2 000 € bruts par mois selon le site et les qualifications, et peut atteindre 2 000 à 2 500 € bruts en tant que professionnel confirmé. Avec l’expérience, il peut évoluer vers des postes de chef d’équipe, chef de chantier, technicien de conception d’échafaudage, ou vers des fonctions de contrôle et de dimensionnement.

    Les autres appellations …

    L’Échafaudeur(euse) peut également être désigné comme : Monteur échafaudeur ; Chef d’équipe échafaudage ; Echafaudeur industriel / chantier nucléaire.

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  • Les fiches métiers Énergie : Électromécanicien H/F

    Les fiches métiers Énergie : Électromécanicien H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce domaine en constante évolution nécessite des compétences solides en maintenance pour assurer la fiabilité et l’efficacité des installations. Que vous soyez passionné(e) par le diagnostic, la réparation ou la prévention des pannes, CRIT vous propose un poste d’électromécanicien(ne) où chaque intervention joue un rôle clé dans la performance et la sécurité des équipements. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Électromécanicien H/F

    L’Électromécanicien(ne) combine des compétences en mécanique et en électricité. Il/elle intervient sur des machines et équipements électromécaniques (moteurs, pompes, transmissions, groupe électrogène, etc.), assure assemblage, réglage, maintenance, dépannage. Dans le nucléaire, cela inclut souvent des équipements critiques soumis à des normes de sécurité, de sûreté, et des contraintes particulières (radioprotection, contrôles, fiabilité, conformité).

    Les missions d’un Électromécanicien H/F

    • Installer, régler, assembler les composants mécaniques et électriques des machines. 
    • Assurer la maintenance préventive et corrective des équipements électromécaniques. 
    • Diagnostiquer les pannes, remplacer ou réparer pièces mécaniques ou électriques. 
    • Veiller à la fiabilité des systèmes (lubrification, alignement, équilibrage, contrôle des vibrations, etc.). 
    • Participer aux contrôles réglementaires, aux vérifications et à la documentation (traçabilité). 
    • Travailler suivant les procédures de sécurité, éventuellement dans des environnements contrôlés ou dangereux, avec contraintes de radioprotection. 

    Quelles sont les compétences d’un Électromécanicien H/F ?

    • Connaissance en électrotechnique, mécanique (transmissions, roulements, pompes, moteurs, etc.). 
    • Capacité de diagnostic (électrique et mécanique), sens de l’observation, de la précision.
    • Savoir lire des plans, schémas mécaniques et électriques.
    • Habileté manuelle, bon sens mécanique.
    • Respect des normes de sécurité et réglementations (électricité, nucléaire, habilitations). 
    • Adaptabilité, travail en équipe, capacité à escalader rapidement en cas de panne critique. 

    Quelle formation pour devenir Électromécanicien H/F ?

    Pour devenir électromécanicien, il est possible de suivre un Bac Pro en maintenance des systèmes de production, en électrotechnique ou en électromécanique, puis de poursuivre avec un BTS en électrotechnique, en maintenance industrielle ou équivalent. Selon les sites nucléaires, des formations spécifiques et des habilitations particulières sont également nécessaires.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un électromécanicien débute avec un salaire d’environ 1 900 € bruts par mois dans l’industrie, avec des rémunérations souvent plus élevées dans le nucléaire en fonction du site, des responsabilités et des primes associées. Avec l’expérience, il peut évoluer vers des postes de technicien confirmé, de chef d’équipe, de spécialiste en maintenance électromécanique, voire d’ingénieur ou de responsable maintenance.

    Les autres appellations …

    L’Électromécanicien(ne) peut également être désigné comme : Technicien électromécanicien ; Technicien de maintenance électromécanique ; Technicien machines tournantes.

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  • L’intérim en France – Partie #4 – Le droit aux congés

    L’intérim en France – Partie #4 – Le droit aux congés

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur le droit aux congés d’un intérimaire !

    Droit aux congés en intérim : quels repos sont prévus ?

    Un intérimaire peut prétendre à 2 types de congés :

    • Les RTT : Un intérimaire délégué chez une entreprise utilisatrice bénéficie du même accord de réduction du temps de travail (RTT) que les salariés de cette entreprise utilisatrice, si cet accord prévoit des jours de repos en compensation d’un temps de travail hebdomadaire supérieur à 35 heures. Si toutefois il décide de ne pas bénéficier de ces jours de RTT, il reçoit, à la fin de sa mission, une indemnité compensatrice.
    • Les congés payés : si l’intérimaire ne les pose pas, il reçoit alors, en fin de mission, une indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) équivalant à 10% du salaire brut.

    Dans notre série L’intérim en France

  • L’intérim en France – Partie #3 – La rémunération d’un intérimaire

    L’intérim en France – Partie #3 – La rémunération d’un intérimaire

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur la rémunération d’un intérimaire !Comme nous l’avons vu dans notre premier article sur l’intérim en France, la rémunération d’un intérimaire est assurée par une Entreprise de Travail Temporaire. Cette rémunération doit être égale à celle du salarié de qualification professionnelle équivalente occupant le même poste dans l’entreprise utilisatrice. C’est ce que l’on appelle l’égalité de traitement. Cette égalité de traitement est instaurée par la branche de l’intérim en France. C’est également, aujourd’hui, la norme européenne. Elle s’étend également aux avantages dont bénéficient les salariés de l’entreprise utilisatrice : titres-restaurant, restaurant d’entreprise, etc.

    Rémunération d’un intérimaire : et pour les primes ?

    Pour ce qui est des primes de participation et des primes d’intéressement, un intérimaire bénéficiera de ce qui a été mis en place par son employeur : l’entreprise de travail temporaire. Le fonctionnement est le même pour tout ce qui touche au comité d’entreprise (CE).

    Dans notre série L’intérim en France

  • Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier de Chargé(e) de clientèle

    Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier de Chargé(e) de clientèle

    Avec Crit Tertiaire, découvrez les métiers de la relation client, en constante transformation grâce aux nouveaux outils digitaux ! Le métier de Chargé(e) de clientèle joue un rôle clé dans la fidélisation et la satisfaction des client·e·s. Aujourd’hui, intéressons-nous à cette fonction essentielle.

    Le rôle d’un(e) Chargé(e) de clientèle

    Le/la Chargé(e) de clientèle est l’interlocuteur·trice principal·e des client·e·s d’une entreprise. Il/elle les accompagne dans la gestion de leur compte, répond à leurs besoins, les conseille et s’assure de leur satisfaction au quotidien. Son objectif : créer une relation de confiance durable.

    Les missions principales d’un(e) Chargé(e) de clientèle

    • Accueillir, renseigner et conseiller les client·e·s en physique comme en distanciel.
    • Gérer un portefeuille client (suivi, fidélisation, relances).
    • Proposer des solutions ou produits adaptés aux besoins identifiés.
    • Répondre aux demandes par téléphone, email ou en face à face.
    • Traiter les réclamations et résoudre les éventuels litiges.
    • Participer à la mise en œuvre d’actions commerciales.
    • Mettre à jour les bases de données clients et les outils de suivi.
    • Collaborer avec les équipes commerciales, ADV ou support.

    Quelles sont les compétences d’un(e) Chargé(e) de clientèle ?

    • Profil curieux, en veille permanente des actualités Banque, Assurance, Finance.
    • Excellent sens de l’écoute et du relationnel.
    • Capacité à convaincre et à fidéliser.
    • Organisation et gestion des priorités.
    • Bonne expression orale et écrite.
    • Maîtrise des outils informatiques et CRM.
    • Capacité d’adaptation aux profils clients variés.
    • Connaissance des produits/services de l’entreprise.

    Quelle formation pour devenir Chargé(e) de clientèle ?

    Le poste est accessible à partir d’un Bac +2, notamment via un BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client (NDRC), BTS Banque ou DUT Techniques de commercialisation. Les Bac +3 (licence pro, bachelor) sont de plus en plus recherchés, notamment en environnement BtoB.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) Chargé(e) de clientèle débutant·e gagne en moyenne entre 2 000 € et 2 300 € bruts mensuels. La rémunération peut évoluer avec l’expérience, notamment grâce à une part variable liée aux performances commerciales.

    Des perspectives d’évolution vers des postes de Responsable clientèle, Conseiller(ère) expert(e), Chargé(e) de compte ou même Manager d’équipe sont fréquentes.

    Les autres appellations …

    Le Chargé de clientèle H/F peut également être désigné sous d’autres appellations telles que : Conseiller(ère) clientèle, Chargé(e) de relations client·e·sGestionnaire de comptes, Account manager, Conseiller(ère) commercial(e).

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  • Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier d’Assistant(e) ADV

    Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier d’Assistant(e) ADV

    Avec Crit, explorez les métiers du support commercial et administratif ! Le secteur tertiaire, en constante évolution, offre de nombreuses opportunités pour les profils rigoureux, organisés et dotés d’un excellent relationnel. Aujourd’hui, zoom sur le métier d’Assistant(e) ADV.

    Le rôle d’un(e) Assistant(e) ADV

    L’Assistant(e) Administration des Ventes (ADV) est un maillon essentiel entre les équipes commerciales, la production et les client·e·s. Il/elle assure le suivi administratif des commandes, de leur enregistrement à leur livraison, et veille à la satisfaction client.

    Les missions principales d’un(e) Assistant(e) ADV

    • Saisir, suivre et gérer les commandes clients.
    • Veiller à la bonne livraison des produits ou services dans les délais impartis.
    • Assurer la facturation et gérer les avoirs.
    • Suivre les stocks et les délais de réapprovisionnement.
    • Répondre aux demandes des client·e·s sur les délais, prix ou disponibilités.
    • Collaborer avec les services commerciaux, logistiques et comptables.
    • Gérer les litiges liés aux commandes.
    • Participer à l’amélioration des procédures ADV.

    Quelles sont les compétences d’un(e) Assistant(e) ADV ?

    • Maîtrise des outils bureautiques (Excel, ERP, logiciel de gestion de la relation client/CRM).
    • Excellente organisation et rigueur administrative.
    • Sens du service client et bonne communication.
    • Gestion du stress et des priorités.
    • Esprit d’équipe.
    • Connaissance des règles commerciales et logistiques.
    • Une maîtrise de l’anglais est souvent appréciée.

    Quelle formation pour devenir Assistant(e) ADV ?

    Un niveau Bac +2 est généralement requis, notamment via un BTS Gestion de la PME, BTS Commerce international ou DUT Techniques de commercialisation. Une première expérience en support commercial ou service client est souvent un atout majeur.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) Assistant(e) ADV débutant·e perçoit en moyenne entre 1 900 € et 2 200 € bruts par mois. Avec l’expérience, la rémunération peut dépasser les 2 800 € mensuels.

    Des évolutions sont possibles vers des postes de Responsable ADV, Responsable logistique, Assistant(e) commercial(e) senior ou encore Coordinateur(trice) service client.

    Les autres appellations …

    L’Assistant ADV H/F peut également être désigné sous d’autres appellations telles que : Assistant(e) commercial(e), Gestionnaire ADV, Chargé(e) de la relation client, Coordinateur(trice) des ventes, Gestionnaire de commandes.

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