Auteur/autrice : Alexis Catanas

  • L’intérim en France – Partie #8 – Qu’en est-il de la formation ?

    L’intérim en France – Partie #8 – Qu’en est-il de la formation ?

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur les offres de formation proposées aux intérimaires !Les entreprises de travail temporaire (ETT) versent une cotisation à un organisme officiel, AKTO (Opérateur de Compétences remplaçant désormais le FAF-TT), qui peut participer au co-financement d’une formation en alternance ou d’une formation qualifiante.

    Ainsi, en 2019, Crit a permis la réalisation de 28 900 formations,
    dont plus de 8300 débuchant sur une certification ou une habilitation.

    Quelques chiffres sur la formation des intérimaires :

    • 80% des intérimaires ayant suivi une formation avec CRIT sont en emploi 12 mois après la fin de leur formation (41% en intérim,
      27% en CDI et 12% en CDD) ;
    • 83% des bénéficiaires de formation qui occupent un emploi jugent que la formation leur a permis d’obtenir cet emploi.

    Pourquoi la formation des intérimaires est indispensable ?

    Au-delà des chiffres, la formation pour les intérimaires répond à un double enjeu : sécuriser les parcours professionnels et renforcer l’employabilité sur le long terme.

    Elle permet notamment d’acquérir de nouvelles compétences, d’évoluer vers des métiers en tension ou encore de faciliter l’accès à un CDI ou à des missions plus qualifiées. Les dispositifs de formation sont accessibles tout au long de la carrière intérimaire, sous certaines conditions d’ancienneté, et peuvent concerner des formations courtes, certifiantes ou diplômantes.

    Chez Crit, l’accompagnement personnalisé joue un rôle clé dans l’identification des besoins, l’orientation vers les formations adaptées et la valorisation des compétences acquises auprès des entreprises clientes.

    Dans notre série L’intérim en France

  • Le régime de branche INTERIMAIRES PREVOYANCE évolue : ce qui change en 2026

    Le régime de branche INTERIMAIRES PREVOYANCE évolue : ce qui change en 2026

    Bonne nouvelle ! À compter de 2026, le dispositif de prévoyance des intérimaires non-cadres évolue afin de proposer une prise en charge plus simple, plus directe et plus rapide en cas d’arrêt de travail. 
    Cette évolution vise avant tout à faciliter le versement des indemnités et à améliorer l’expérience des intérimaires concernés. En cohérence avec ses valeurs, CRIT tient à vous informer de ces changements et vous accompagner pour faire valoir vos droits. 

    Un dispositif plus direct et automatisé 

    Jusqu’à présent, le versement des indemnités de prévoyance impliquait plusieurs intermédiaires, ce qui pouvait allonger les délais de traitement. Désormais, la prévoyance évolue vers un fonctionnement plus fluide : les indemnités sont versées directement à l’intérimaire par « INTERIMAIRES PREVOYANCE », sans l’intermédiaire de CRIT, sous réserve que les informations nécessaires aient bien été transmises, notamment un RIB. Ce nouveau dispositif est mis en place progressivement : 

    • À partir du 1er janvier 2026, toutes les nouvelles demandes de prévoyance sont concernées par le versement direct. 
    • À partir du 1er avril 2026, le dispositif sera généralisé à l’ensemble des situations, y compris pour les arrêts prescrits avant le 1er janvier 2026. 

    Cette évolution permet une réduction des délais de paiement et une gestion plus lisible des situations de prévoyance. 

    Quelles situations sont concernées ? 

    La prévoyance intervient sous conditions notamment en cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident, (d’origine professionnelle ou non), invalidité, maternité, décès que cela survienne pendant ou en dehors d’une mission.
    Le versement direct concerne exclusivement les intérimaires non-cadres. Pour les intérimaires cadres, les modalités de versement restent inchangées. 

    Afin de garantir un traitement rapide et efficace des dossiers, certaines informations seront nécessaires, comme la transmission d’un RIB valide. Sans ces éléments, le versement des indemnités ne pourra se faire par l’organisme de prévoyance. 

    Prévoyance : le rôle de CRIT à vos côtés 

    Même si le dispositif évolue vers plus d’automatisation, CRIT reste votre interlocuteur de référence.
    Nos équipes vous accompagnent pour vous informer sur le fonctionnement de la prévoyance, vous orienter si des démarches sont nécessaires et assurer le bon suivi de votre situation. 

    La gestion de la prévoyance est assurée par AG2R, partenaire de référence, dans un cadre sécurisé et encadré. 

    Une évolution pensée pour vous 

    Avec cette nouvelle organisation, la prévoyance devient plus lisible, plus rapide et plus accessible, tout en garantissant une continuité de service.
    Cette évolution s’inscrit dans la volonté de CRIT d’améliorer l’accompagnement de ses intérimaires et de simplifier les démarches liées aux moments clés de la vie professionnelle. 

    Pour en savoir plus sur le dispositif et ses modalités, rapprochez-vous de votre agence CRIT. 

    Vos questions les plus fréquentes sur le régime de prévoyance intérimaire 

    Dès la première heure de mission, vous êtes automatiquement couvert par le régime de prévoyance : aucun délai d’attente ni formalité préalable n’est nécessaire.Oui. Il s’agit d’un régime collectif obligatoire financé par l’entreprise et l’intérimaire.Les indemnités sont versées dans les cas suivants : 

    • Arrêt de travail pour maladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle (que l’arrêt débute en ou hors mission). 
    • Maternité / adoption, invalidité temporaire ou permanente. 
    • Décès, versement d’un capital ou rente aux ayants droit.

    • Mutuelle : prend en charge les frais de santé (consultation, hospitalisation, pharmacie, optique, dentaire). 
    • Prévoyance : indemnise la perte de revenu en cas d’arrêt, invalidité ou décès, et verse un capital mortuaire ou une rente d’éducation. 

    Un délai de carence de 3 à 4 jours s’applique selon l’arrêt. Les indemnités de prévoyance sont versées rétroactivement dès le 1er jour d’arrêt, après réception de la décision de la Sécurité Sociale, puis généralement toutes les deux semaines. 

  • L’intérim en France – Partie #7 – Quelles aides pour les intérimaires ?

    L’intérim en France – Partie #7 – Quelles aides pour les intérimaires ?

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur les aides spécifiques proposées aux intérimaires !Le FASTT, ou Fonds d’actions sociales du travail temporaire, est une association financée par l’ensemble des entreprises de travail temporaire. Cette association propose de nombreux services et prestations pour faciliter la vie des intérimaires en France, dans de nombreux domaines :

    • Logement : le FASTT vous accompagne dans votre recherche de logement avec des outils pratiques et des garanties pour rassurer les bailleurs. Leurs solutions vous aideront à réaliser vos projets immobiliers : garanties pour couvrir le propriétaire, aides financières pour payer la caution ou les honoraires des agences immobilières, mise à disposition de logements temporaires, assurances habitation à tarifs préférentiels, etc.
    • Finances : le FASTT vous accompagne dans vos projets d’achat. Il vous propose des conseils et des outils pratiques. Avec leurs partenaires financiers, ils peuvent également vous apporter des solutions de prêts adaptées.
    • Déplacements : le FASTT trouve rapidement des solutions pour faciliter vos déplacements et vos missions. Location d’un véhicule, location avec option d’achat, réparation de véhicule, financement de votre permis de conduire.
    • Santé : le FASTT met à votre disposition une mutuelle spécialement conçue pour les intérimaires. Cette mutuelle couvre de manière automatique et obligatoire tous les salariés intérimaires à partir de 414 heures d’intérim sur les 12 derniers mois.
    • Enfants : le FASTT vous aide à trouver la solution la mieux adaptée et peut financer certains services de garde d’enfants.
    • Accompagnement : le FASTT met à votre disposition un service social pour vous écouter, vous informer et vous conseiller en toute neutralité et confidentialité dans le but de vous aider à faire face à vos difficultés.

    Dans notre série L’intérim en France

  • De la petite enfance à l’aéronautique : la reconversion de Sarah

    De la petite enfance à l’aéronautique : la reconversion de Sarah

    La reconversion professionnelle ouvre des horizons ! Sarah a sauté le pas, passant du métier d’auxiliaire de puériculture à celui de confectionneuse dans l’aéronautique. Découvrez comment l’agence CRIT l’a accompagnée vers ce nouveau départ chez Safran. 

    Pourquoi avoir choisi la reconversion professionnelle ? 

    Sarah : Après plusieurs années en tant qu’auxiliaire de puériculture, j’ai fait le choix de me réorienter professionnellement afin de donner un nouvel élan à ma carrière. 

    Comment s’est passée la reconversion avec CRIT ? 

    Sarah : L’agence CRIT (Saint-Aubin-lès-Elbeuf) m’a accompagnée dans cette transition. Grâce à eux, je me suis tournée vers le secteur de l’aéronautique et j’ai débuté ma reconversion en tant que confectionneuse chez Safran. 

    Que représente ce nouveau métier pour vous ? 

    Sarah : Ce changement représente pour moi une véritable opportunité. J’y découvre un environnement technique stimulant, un travail minutieux qui me correspond, et un esprit d’équipe qui me motive au quotidien. 

    Quel bilan tirez-vous de cette nouvelle vie professionnelle ? 

    Sarah : Aujourd’hui, je suis pleinement épanouie dans cette nouvelle voie. Cette reconversion m’a permis de me dépasser, d’apprendre un nouveau métier et de m’investir dans un univers passionnant. Ces témoignages peuvent aussi vous intéresser :

  • Trouver un CDI grâce à l’intérim : le parcours de Peter

    Trouver un CDI grâce à l’intérim : le parcours de Peter

    Comment passer de missions d’intérim à un emploi en CDI ? Peter Porcheron, 27 ans, revient sur son expérience avec l’agence CRIT Chartres. De la grande distribution à son poste actuel de vendeur comptoir chez Unikalo, découvrez comment l’accompagnement personnalisé a accéléré sa carrière. 

    Son parcours d’intérimaire à Chartres

    Peter : J’ai commencé par une mission d’intérim de six mois chez Brico Dépôt dès mon arrivée à Chartres, grâce à Crit. J’ai ensuite changé de mission et travaillé chez Metro quelques mois.

    Par la suite, Laura (chargée de recrutement chez CRIT Chartres) m’a trouvé un nouveau poste. J’ai d’abord effectué trois mois d’intérim, avant de me faire embaucher chez Leclerc où je suis resté presque deux ans. Et maintenant, encore grâce à Crit, j’ai trouvé un autre CDI.

    En quoi consiste son métier actuel ?

    Peter : Je suis vendeur comptoir. Je fais donc de la vente, j’accompagne mes clients, j’établis les factures et je réponds aux e-mails. C’est un poste polyvalent.

    L’accompagnement et la réactivité de CRIT

    Peter : À la fin de mon précédent contrat, j’ai recontacté Crit, avec qui j’avais conservé de bonnes relations. Je les ai appelés le lundi. Le jeudi même, j’avais rendez-vous avec mon responsable actuel. Deux semaines après, je commençais directement mon poste en CDI.

    Ça se passe très bien avec l’agence. Ils sont toujours à l’écoute quand on a besoin de conseils ou que l’on souhaite privilégier certaines missions plutôt que d’autres.

    Pourquoi passer de l’intérim au CDI ?

    Peter : Le CDI, c’est la stabilité. Et c’est d’ailleurs un peu grâce à l’intérim que j’ai trouvé cette opportunité.

    Toutes les missions m’ont permis de me rapprocher des entreprises. Souvent, quand on fournit un bon travail en intérim, elles ont tendance à nous proposer un poste durable. En tant que papa, pour la stabilité et les horaires, avoir un CDI est beaucoup mieux.

    Ces témoignages peuvent aussi vous intéresser :

  • De l’intérim au CDI : Daphné, cariste dans l’automobile

    De l’intérim au CDI : Daphné, cariste dans l’automobile

    Le métier de cariste offre de belles opportunités de carrière dans l’industrie. Daphné, 37 ans, en est la preuve. Après une mission d’intérim réussie, elle a signé son CDI chez le constructeur automobile Stellantis. Retour sur son expérience et l’accompagnement de l’agence CRIT.

    En quoi consiste le métier de cariste dans l’industrie automobile ?

    Daphné : Aujourd’hui, je suis cariste. Mes missions consistent à charger et décharger les camions, approvisionner les lignes de production, stocker les produits dans les zones prévues et respecter les consignes de sécurité.

    Cela fait plus de douze ans que je fais ce métier : j’ai toujours été cariste et c’est un poste que j’aime vraiment, dans lequel je me sens bien.

    Comment passer de l’intérim à l’embauche en CDI ?

    Daphné : Je suis arrivée chez CRIT en juin 2023. J’ai travaillé deux mois en intérim, puis j’ai signé un contrat professionnel avant d’être embauchée en CDI chez Stellantis en octobre 2025.

    Ce métier me plaît énormément, sinon je ne le ferais pas depuis plus de douze ans ! De plus l’ambiance est bonne, l’équipe est top, et c’est un environnement dans lequel je me vois encore longtemps.

    Comment avez-vous connu CRIT ?

    Daphné : C’est grâce à mon neveu, qui travaille lui aussi en intérim chez CRIT en tant que cariste chez Stellantis. J’avais donc déjà eu de très bons échos. C’est comme ça que j’ai connu l’agence.

    Quelle est la qualité de l’accompagnement de l’agence ?

    Daphné : Je n’ai jamais eu de souci avec CRIT : ils sont toujours à l’écoute, disponibles quand on a des questions et très réactifs. Ça s’est très bien passé, dès le début. L’agence est vraiment top !

    Quel conseil donneriez-vous aux futurs candidats ?

    Daphné : Je leur dirais d’y aller les yeux fermés, par expérience. CRIT m’a toujours bien accompagnée, et pour rien au monde je ne changerais d’agence d’intérim.

    Ces témoignages peuvent aussi vous intéresser :

  • Recrutement tertiaire : comment attirer vos futurs talents ?

    Recrutement tertiaire : comment attirer vos futurs talents ?

    Recrutement tertiaire : comment attirer vos futurs talents ?

    Ce sont les postes piliers du recrutement tertiaire : assistante de direction, RH, comptable, chargé de clientèle, gestionnaire de paie… Derrière ces intitulés variés se cache le cœur stratégique de l’entreprise : coordination, optimisation des ressources et continuité des opérations.

    Pourquoi le recrutement tertiaire est-il devenu si complexe ?

    En 2024, 78 % des recruteurs peinent à pourvoir rapidement des postes dans le secteur tertiaire. Les raisons :

    • Polyvalence accrue : une assistante gère agenda, communication et projets.
    • Mutations rapides : digitalisation, nouvelles règles, travail hybride.
    • Attentes divergentes : fiabilité attendue par l’entreprise, recherche de sens et de reconnaissance côté candidats.

    Les nouveaux enjeux du recrutement tertiaire

    Le marché tertiaire connaît une tension inédite. Les candidats qualifiés sont rares, très sollicités, et désormais attentifs à l’environnement de travail autant qu’aux missions. Pour attirer ces profils, les entreprises doivent mettre en avant des éléments différenciants : perspectives d’évolution, équilibre vie pro/vie perso, flexibilité, parcours d’intégration structuré ou encore formation continue.

    Le recrutement tertiaire repose également sur la capacité à valoriser les compétences transversales : communication, gestion du stress, autonomie, capacité d’analyse. Les organisations recherchent des collaborateurs capables d’accompagner les transformations numériques (ERP, outils collaboratifs, IA générative), tout en maintenant une qualité de service irréprochable.

    Pour rester attractives, les entreprises ont tout intérêt à renforcer leur marque employeur : transparence sur le quotidien du poste, témoignages collaborateurs, présentation des outils et méthodes, mise en avant de la culture d’entreprise. Couplée à un processus de recrutement fluide et réactif, cette démarche permet d’attirer et de fidéliser les meilleurs talents du secteur tertiaire.

  • CV et lettre de motivation : les 6 erreurs à éviter

    CV et lettre de motivation : les 6 erreurs à éviter

    Rédiger un CV et une lettre de motivation peut sembler simple. Pourtant, de nombreuses candidatures échouent non pas à cause du fond, mais à cause de petites erreurs de forme ou de stratégie. Avant même que votre profil ne soit étudié, ces maladresses peuvent freiner, voire bloquer, votre accès à l’entretien.

    Voici les principales erreurs à éviter pour donner à votre candidature toutes ses chances.

    1. Envoyer des candidatures génériques

    L’une des erreurs les plus fréquentes est de rédiger un CV et une lettre de motivation identiques pour tous les postes. Les recruteurs le détectent rapidement : l’absence de mention du nom de l’entreprise, des missions spécifiques ou encore du poste visé nuit à la crédibilité de la candidature.

    Ce qu’il faut faire : adapter chaque candidature. Cela ne signifie pas tout réécrire à chaque fois, mais il est essentiel de personnaliser l’intitulé du poste, l’accroche et quelques formulations clés pour montrer que vous avez compris les enjeux de l’entreprise.

    2. Négliger la structure et la clarté

    Un CV mal organisé, difficile à lire, ou une lettre composée d’un seul bloc de texte, rebutent immédiatement. Un recruteur passe en moyenne moins d’une minute sur une candidature. Il doit pouvoir identifier rapidement les éléments essentiels de votre parcours.

    Ce qu’il faut faire : aérer votre mise en page, hiérarchiser les informations, utiliser des titres et sous-titres, des puces si nécessaire. Dans la lettre, limitez-vous à trois paragraphes clairs : présentation et objectif, compétences et expériences, motivation pour l’entreprise.

    3. Multiplier les formulations vagues et non illustrées

    Les expressions comme « dynamique », « motivé », « bon relationnel » ou « sens de l’organisation » sont très répandues. Malheureusement, lorsqu’elles ne sont pas illustrées par des exemples concrets, elles perdent toute efficacité.

    Ce qu’il faut faire : préférez des formulations précises et ancrées dans vos expériences réelles. Par exemple : « Coordination logistique de cinq événements internes sur une période de trois mois », ou encore « Accueil et gestion d’un portefeuille de 30 clients hebdomadaires en point de vente ».

    4. Reproduire les mêmes informations dans les deux documents

    Un autre piège courant est de répéter les mêmes éléments dans le CV et dans la lettre de motivation. Résultat : le recruteur a l’impression de lire deux fois le même contenu, sans valeur ajoutée.

    Ce qu’il faut faire : considérez le CV comme un résumé de votre parcours, et la lettre comme une mise en contexte de vos expériences au regard du poste visé. Utilisez la lettre pour expliquer pourquoi vous postulez ce poste, ce que vous comprenez des besoins de l’entreprise et comment vous pouvez y répondre.

    5. Ignorer la qualité rédactionnelle

    Les fautes d’orthographe, les tournures maladroites ou les erreurs de grammaire restent parmi les premiers motifs de rejet d’une candidature. Même pour des postes qui ne nécessitent pas de compétences rédactionnelles spécifiques, cela donne une image peu rigoureuse du candidat.

    Ce qu’il faut faire : relisez-vous systématiquement. Faites relire vos documents par une personne de confiance, et utilisez des outils de correction. Mais surtout, ne vous précipitez pas : prendre le temps de bien formuler, c’est déjà faire preuve de sérieux.

    6. Surévaluer ses compétences ou enjoliver son parcours

    Certains candidats ont tendance à exagérer leur niveau de compétence, ou à masquer des périodes d’inactivité en modifiant les dates ou en allongeant la durée d’une expérience. Ce type de stratégie peut s’avérer contre-productif.

    Ce qu’il faut faire : rester honnête. Si vous avez des périodes sans activité professionnelle, mieux vaut les expliquer dans la lettre. Si vous débutez dans une compétence, précisez que vous êtes en cours d’apprentissage ou que vous l’avez mise en œuvre dans un contexte précis. La sincérité est toujours plus valorisée que l’illusion de perfection.

    Pour conclure

    Un CV et une lettre de motivation sont bien plus que de simples formalités. Ils constituent votre premier contact avec le recruteur. Soignez-les, adaptez-les, et évitez les pièges classiques qui peuvent faire obstacle à votre candidature.

    Avant d’envoyer vos documents, posez-vous ces trois questions essentielles :

    • Mon CV est-il lisible, clair et synthétique ?
    • Ma lettre apporte-t-elle une valeur ajoutée par rapport au CV ?
    • Suis-je certain(e) de ne pas avoir commis de faute ou d’imprécision ?

    Prendre le temps de bien faire, c’est déjà se donner une longueur d’avance !

  • Comment la Gen Z transforme la stratégie RH des entreprises ?

    Comment la Gen Z transforme la stratégie RH des entreprises ?

    Le monde professionnel connaît une mutation rapide, portée par l’arrivée d’une nouvelle génération sur le marché de l’emploi. La Génération Z ou Gen Z, impose désormais de nouveaux codes : attentes différentes, exigences, rapport au travail profondément repensé.

    Chez Crit France, nous accompagnons chaque jour des entreprises confrontées à ces évolutions. Notre rôle n’est pas seulement de fournir des profils adaptés, mais aussi d’aider nos clients à mieux comprendre les leviers d’attractivité et de fidélisation d’une nouvelle génération de talents.

    Un rapport au travail profondément révisé

    Les jeunes actifs de la Gen Z, nés entre 1997 et 2009, ont tendance à refuser les anciens schémas rigides et recherchent un meilleur équilibre entre vie pro et vie perso. Leur engagement passe par une adhésion aux valeurs de l’entreprise et par un besoin clair de sens dans leur travail.

    Pour rester attractives, les entreprises doivent offrir plus de flexibilité, mais aussi donner du sens à ce qu’elles proposent, en étant claires sur leur mission, leur culture et leurs engagements.

    Des attentes fortes en matière de reconnaissance et de transparence

    Les jeunes générations aspirent à une relation plus directe et horizontale avec leur hiérarchie. Elles attendent un management fondé sur la reconnaissance, l’écoute et des échanges réguliers. Ce qu’elles recherchent, ce n’est pas seulement un poste, mais une expérience professionnelle dans laquelle elles peuvent s’impliquer pleinement, proposer des idées et se sentir considérées.

    La transparence est également un critère déterminant, qu’il s’agisse des perspectives d’évolution, des pratiques managériales ou de la culture interne. Pour y répondre, les entreprises doivent encourager un management plus participatif, faire du feedback un réflexe, et soigner leur image employeur avec authenticité car ces jeunes talents vérifient tout, en ligne comme sur le terrain.

    L’évolution professionnelle comme moteur de fidélisation

    Pour les jeunes générations, la montée en compétences, l’apprentissage continu et la possibilité d’évoluer rapidement au sein d’une organisation ne sont plus des options, mais des attentes fondamentales. Elles refusent la stagnation et recherchent activement des environnements qui leur permettent d’apprendre, d’expérimenter et de progresser. L’évolution professionnelle n’est plus perçue comme un processus lent et linéaire, mais comme un parcours dynamique, ponctué de projets variés et de responsabilités croissantes.

    Cette génération se montre également très pragmatique. Consciente que les carrières classiques en “ligne droite” deviennent rares, elle privilégie les expériences qui lui permettent de développer des compétences transférables, utiles dans un monde du travail en constante mutation.

    Dans ce contexte, les entreprises ont tout intérêt à intégrer des dispositifs de formation dès l’arrivée des nouveaux collaborateurs, et à proposer des parcours évolutifs, incluant des projets transverses ou des missions à fort enjeu. Il est également essentiel de valoriser les soft skills, l’autonomie, l’initiative et la capacité d’adaptation, autant de qualités devenues stratégiques pour faire face aux transformations en cours.

    Une attente d’engagement concret sur les sujets de société

    La Gen Z est particulièrement engagée sur les enjeux environnementaux, sociaux et éthiques. Elle attend des entreprises qu’elles prennent position sur ces sujets et agissent concrètement. L’engagement RSE devient un critère de sélection, au même titre que la fiche de poste.

    Pour les entreprises :

    • Ne pas sous-estimer l’impact de vos actions RSE sur l’attractivité RH.
    • Mettre en avant vos démarches environnementales, vos politiques d’inclusion ou vos engagements locaux.
    • Être cohérent entre ce qui est dit en communication et ce qui est vécu dans l’entreprise.

    Attirer et fidéliser les jeunes générations suppose une adaptation des pratiques RH, mais aussi un regard plus large sur la culture d’entreprise. Il ne s’agit pas de céder à des effets de mode, mais de reconnaître une évolution durable du rapport au travail.

    Chez Crit France, nous accompagnons nos clients dans cette transformation. Notre connaissance terrain, notre présence dans les bassins d’emploi et notre proximité avec les jeunes profils nous permettent de vous conseiller sur :

    • La rédaction d’offres plus attractives,
    • Les critères de sélection à adapter,
    • L’onboarding et le suivi pour réduire le turnover,
    • Et plus largement, l’adéquation entre vos pratiques internes et les attentes du marché.
  • L’intérim en France – Partie #6 – La prime de précarité

    L’intérim en France – Partie #6 – La prime de précarité

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur la prime de précarité ou indemnité de fin de mission (IFM) !L’indemnité de fin de mission (IFM), ou prime de précarité, est une aide financière visant à soutenir les travailleurs qui ne bénéficient pas d’un contrat à durée indéterminée (CDI). Elle est perçue par les salariés intérimaires pour compenser le fait que leur contrat de travail soit généralement de courte durée. Comme son nom l’indique, elle est versée à la fin de la mission, généralement lors du versement du dernier salaire. Le montant de cette indemnité est une mention obligatoire du bulletin de paie qui doit figurer sur le dernier bulletin de paie remis dans le cadre du contrat de travail en question.

    Cette indemnité s’élève à 10% du salaire brut augmenté de l’indemnité compensatrice de congés payés (qui s’élève à 10% du salaire brut si l’intérimaire ne pose aucun congé).Mise en situation :

    Si, pour l’exécution d’une mission d’intérim, votre salaire brut s’élève à 1000€.

    Vous n’avez posé aucun congé et bénéficiez donc d’une ICCP de 100€.

    Votre salaire brut auquel est ajouté votre ICCP s’élève donc à 1100€.

    Pour obtenir votre IFM, vous devez calculer 10% de ce montant, soit 110€.

    Vous percevrez ainsi au total 1210€ brut (1000€+100€+110€).Attention toutefois, cette indemnité n’est pas versée en cas de renouvellement de la mission ou si l’intérimaire est embauché en CDI par l’entreprise utilisatrice au terme de son contrat de mission.

    Dans notre série L’intérim en France